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Attraits et activités

Concours sculptures de sable



ÉDITION 2016 : Samedi 23 juillet 2016. Si mauvaise température, remis au dimanche 24 juillet.

Le "Concours sculptures de sable" organisé par la Corporation de développement touristique de Sainte-Luce s’avère, année après année, être un grand succès. L’événement met en évidence l’habileté des sculpteurs et la beauté de leurs oeuvres.

Pour informations : Gaétan Pineau
Téléphone: 418 775-4748
Courriel: rita.couturier@hotmail.fr


Règlements

Les inscriptions ont lieu à la pergola Gaétan Pineau, entre 9 h et 12 h, la journée de la compétition;

La construction peut commencer dès l’inscription et doit être terminée à 15 h;

Les catégories participantes sont les suivantes:
  • Adultes (6 personnes maximum, 13 ans et plus)
  • Famille (6 personnes maximum, 1-2 adultes et enfants de 12 ans et moins)

Les coûts d’inscription pour chacune des catégories sont les suivants:
  • Adultes : 30 $
  • Famille : 15 $
Les prix à gagner se répartissent comme suit:
  • Première position : bon d'achat de125 $
  • Deuxième position : bon d'achat de 100 $
  • Troisième position : bon d'achat de 75 $
  • Équipe Adulte : Prix en argent
La remise des prix aura lieu vers 16 h 00
De nombreux autres prix seront distribués par tirage au sort

Les terrains sont délimités et numérotés à l’avance par les organisateurs du concours;

Aucun outil motorisé n’est accepté sur le site de la construction;

Pour la construction, vous pouvez utiliser des formes de votre choix, mais à la fin, votre sculpture devra tenir sans aucune aide. Des décorations peuvent être ajoutées seulement si les objets décoratifs proviennent de la plage, tels des coquillages;

Le nombre de participants est limité à 6 par équipe. Dans la catégorie famille, il doit y avoir un ou deux adultes par équipe. La catégorie adultes se compose de 6 participants adultes (13 ans et plus);

Le terrain doit être entièrement nettoyé des accessoires pour la tenue du jugement;

Leur sculpture terminée, les participants doivent en informer la personne responsable de l’inscription;

Les juges sont disponibles à compter de 12 h 30;

Les critères d’évaluation des sculptures sont:
  • Originalité : 40 %
  • Difficulté : 30 %
  • Dimensions : 30 %
Durant le jugement, les participants doivent libérer leur terrain;

La décision des juges est DÉFINITIVE ET SANS APPEL

Pour avoir droit aux tirages des prix de participation, il faut avoir construit une sculpture qui justifie le jugement.


Les Sculpturales


Symposium de sculptures : LES SCULPTURALES

22 au 28 août 2016

La Corporation de développement touristique de Sainte-Luce est fière de présenter le symposium de sculpture à caractère touristique et culturel appelé "LES SCULPTURALES".

L’événement réunit une fois par année, quatre sculpteurs professionnels, lesquels produisent de superbes oeuvres monumentales, dans une bille de pin.

Les sculptures sont entièrement réalisées en plein-air, le long de la "Promenade de l’Anse-aux-Coques". Les visiteurs ont l’opportunité d’admirer sur place l’habileté de chacun des artistes.

Les sculptures produites demeurent la propriété de la Corporation de développement touristique de Sainte-Luce et sont exposées en permanence sur des sites facilement accessibles à la population locale et à la clientèle touristique.

Pour informations :
Gaétan Pineau Téléphone: 418 775-4748
Courrier électronique: rita.couturier@hotmail.fr
Télécopieur: 418 739-4823


Les activités de la Corporation de développement touristique de Sainte-Luce



Accéder au site internet de la Corporation de développement touristique de Sainte-Luce

Accéder à la page Facebook de la Corporation de développement touristique de Sainte-Luce


Plage de l'Anse-aux-Coques


Reconnue comme le coeur des attraits touristiques de Sainte-Luce, la plage de l’Anse aux Coques est spécialement aménagée pour l’accueil et la détente des visiteurs.

Constamment modifiée selon les humeurs des marées et des vents, notre plage offre chaque jour un panorama différent, souvent surprenant, mais toujours passionnant si on se donne la peine de l’apprécier à sa juste valeur.

Elle est bordée d’une promenade aménagée, d’aires de repos avec tables et bancs sur surfaces gazonnées. De plus, plusieurs commerces en restauration et hébergement sont situés à proximité immédiate.


Église de Sainte-Luce


De style néoclassique, cette église catholique a été construite de 1838 à 1840. Pour sa construction on utilise de la pierre de taille et planche à feuillure, son toit en tôles pincées et à la canadienne a 2 versants. Elle a 1 1/2 étage et un clocher central en extension et des pierre d’angle et inscription en façade, ainsi qu'une lucarne en fronton (sur l’ajout arrière).

Pour une visite guidée électronique par Balado-decouvertes, cliquer sur le lien
http://baladodecouverte.com/circuits/514/site-historique-de-leglise-et-du-quai--sainte-luce-sur-mer



Histoire

En 1790, Joseph Drapeau, riche marchand de Québec, procède à l’acquisition de plusieurs seigneuries de la région. Suite à son décès et à celui de son épouse, ce sont ses 5 filles qui prennent en main les destinées de ce vaste territoire. Le premier événement marquant des nouvelles administratrices se déroule en 1829. Il s’agit de l’érection canonique de la paroisse de Sainte-Luce de Lessard. Le nom de cette nouvelle paroisse a été attribué en l’honneur de Luce-Gertrude Drapeau (un rocher situé du côté droit de l’église avec des inscriptions rappel cet événement).

Comme tous les habitants de ce nouveau monde, les premiers citoyens des environs étaient tous très croyants. Dès 1830, les paroissiens adressent une première requête à l’évêque de leur diocèse en vue d’obtenir une église bien à eux. Cependant, les autorités ecclésiastiques de l’époque leur refusent ce souhait en raison de leur trop grande pauvreté. À cette époque, la vie n’était pas facile, les familles étaient isolées, tandis que la famine menaçait la population. Néanmoins, leurs démarches ne sont pas restées vaines.

En 1832, débute la construction d’un édifice servant de chapelle provisoire et qui servira par la suite de presbytère une fois l’église terminée. Ces travaux pavent ainsi à une nouvelle demande, mais réclame que les plans de ce nouvel édifice soit réalisé par Thomas Baillairgé, architecte.

À la fin du printemps de 1836, les marguilliers en compagnie du représentant de l’évêque choisissent la pointe de l’anse aux coques pour ériger les fondations de la nouvelle église. Cette localisation ne serait pas due au hasard, car à cette époque il était courant que le clocher d’une église serve d’amer, soit d’aide à la navigation. Cette hypothèse apparaît très réaliste, puisque la paroisse de Sainte-Luce comptait plusieurs pilotes de goélettes et que le responsable des marguilliers, Amable Lavoie, était lui aussi pilote sur le Saint-Laurent.

Le chantier de l’église a duré deux ans, soit de 1838 à 1840. La direction des travaux de construction a été confiée à deux charpentiers de Rimouski, tandis que les ouvriers provenaient tous de la paroisse. Ce sont donc les habitants de la paroisse qui ont bâti eux-mêmes leur église, car ils s’étaient engagés à donner leur temps, leur argent ainsi que des matériaux. Considérant les techniques de construction de l’époque, il s’agissait d’un travail bénévole remarquable qui a nécessité de nombreux sacrifices. Plus d’une centaine de contribuables ont donné des journées de corvée à ce grand projet.

La décoration intérieure de l’église a été conçue par monsieur Thomas Baillargé. Toutefois, c’est un sculpteur et ami de Baillargé, André Paquet qui a eu la tâche de réaliser ces travaux de décoration. Ceux-ci se sont déroulés entre 1845 et 1850. Monsieur Baillargé est reconnu comme l’architecte canadien le plus classique de 19e siècle et aussi un des architectes les plus appréciés par l’épiscopat catholique.

Un des éléments de la décoration de l’église qui fait la fierté des paroissiens de Sainte-Luce et sa renommée au Québec demeure sans contredit ses vitraux. Ces ouvrages artistiques qui allient la couleur du verre et le métal à la lumière du jour, représentent des scènes bibliques. Mais, chose rare, on peut aussi admirer des scènes relatant des faits historiques. Sur les murs de l’église on peut entre autres admirer « Jacques Cartier prenant possession de l’Amérique à Gaspé », on retrouve aussi « Marie de l’incarnation enseignant aux enfants ». Ces vitraux (verrière) ont été fabriqués par la maison Henri Perdriau de Montréal entre 1918 et 1920. À noter que chaque vitrail à été l’objet d’un don de la part d’une ou de plusieurs familles de la paroisse.

L’objet de décoration le plus ancien que l’on retrouve dans l’église est une œuvre peinte par Antoine Plamondon représentant « Sainte-Lucie (ou Sainte-Luce) priant pour la guérison de sa mère au tombeau de Sainte-Agathe ». Cette grande œuvre a été installée pour la première fois en 1841, elle aurait été offerte par madame Luce-Gertrude Drapeau, l’héritière de la seigneurie qui avait financé elle-même l’érection civile de la paroisse. Cependant le cadre qui entoure l’œuvre a été acheté seulement en 1882.


Haltes marines de la route des Navigateurs


LA ROUTE DES NAVIGATEURS

La route des Navigateurs correspond au tracé de la Route 132, sur 190 kilomètres de La Pocatière à Sainte-Luce. Elle met en vedette le fleuve et la vie qu’il inspire depuis trois siècles.

Site Internet de la route des Navigateurs


LE RÉSEAU DES HALTES MARINES

Tout le long de ce parcours, une multitude de haltes, aussi impressionnantes les unes que les autres, invitent les voyageurs à s'arrêter pour se reposer, pour admirer les attraits locaux et pour se divertir.

Site Internet du réseau des Haltes marines




STATION PILOTE DU QUAI DE LA PLAGE DE SAINTE-LUCE
À Sainte-Luce, le quai de la plage de Sainte-Luce fait partie de ce réseau.







L'empress of Ireland


L'épave de l’Empress of Ireland, classée bien historique et archéologique depuis le 15 avril 1999 par le ministère de la Culture et des Communications du Québec, constitue une ressource culturelle et touristique majeure dans le Bas-Saint-Laurent. Dans un souci de protéger ce patrimoine unique et de favoriser sa mise en valeur, certaines règles ont été élaborées afin de minimiser les dommages pouvant y être causés ainsi que pour assurer la sécurité des plongeurs qui désirent s’y aventurer.

CONDITIONS D’ACCÈS AU SITE DE L’ÉPAVE
Une bouée d’information installée par la Garde côtière au-dessus de l’épave indique qu’il s’agit d’une épave historique protégée.

L’épave gît à 42 mètres (140 pieds) de profondeur, inclinée sur tribord, à 6,5 milles marins au nord-est du quai de Pointe-au-Père, et à 4,5 milles au large de la municipalité de Sainte-Luce dont elle fait partie. Latitude : 48 37'30" N, longitude 68 24'30" O (approximativement).


Historique

L’Empress of Ireland fait partie des paquebots affrétés par le Canadien Pacifique, l’une des plus importantes compagnies de navigation desservant l’Atlantique Nord, au début du XXe siècle. Construit en 1906 à Glasgow, en Écosse, il assurait la liaison régulière Québec-Liverpool.

Le 28 mai 1914, l’Empress of Ireland quitte le port de Québec avec 1 477 personnes à son bord. Vers 1 heure 30, le matin du 29 mai, alors qu’un brouillard se forme au large de Sainte-Luce, le Storstad, un charbonnier norvégien, entre en collision avec le paquebot. En moins de quinze minutes, l’Empress sombre en entraînant dans la mort 1 012 personnes. Ce sera la plus grande tragédie maritime de l’histoire du Canada.

FICHE TECHNIQUE DU NAVIRE

Architecte : Francis Elgar
Construit par : Fairfield Shipbuilding and Engineering Company
Longueur : 168 mètres (550 pieds)
Largeur : 20 mètres (65 pieds)
Jauge brute : 14 191 tonneaux
Tirant d’eau : 8 mètres (27 pieds)
Propulsion : Vapeur quadruple expansion
Vitesse : 20 nœuds
Capacité : 1 550 passagers dont 420 membres d’équipage
Québec-Liverpool: 6 jours dont 4 pour la traversée de l’Atlantique

DEUX LOIS POUR PROTÉGER L’ÉPAVE

Deux lois complémentaires s’appliquent désormais et assurent la sauvegarde de l’épave de l’Empress of Ireland. Du côté du gouvernement canadien, l’épave de l’Empress of Ireland relève de la responsabilité du Receveur d'épaves au regard de la partie VI de la Loi sur la marine marchande du Canada. Cette dernière prescrit que quiconque prend possession d’une épave doit la remettre au Receveur d’épaves. Selon les termes de la Loi, une épave peut être un navire ou toute autre embarcation, une partie d’un navire, de sa cargaison, des effets personnels de l'équipage ou des passagers.

Le classement à titre de bien historique et archéologique soumet l’épave aux dispositions de la Loi sur les biens culturels du Québec. Dans le cas de l’épave de l’Empress of Ireland, cela signifie que tout prélèvement d’objet est désormais interdit ainsi que toute action qui pourrait entraîner des dommages à l’épave, sauf dans le cadre d’une intervention archéologique autorisée par le ministère de la Culture et des Communications. Ainsi, en accord avec les intervenants du milieu, les plongées sur l’épave sont toujours permises et ne nécessitent pas d’autorisation du ministère de la Culture et des Communications en autant qu’elles respectent les dispositions de la Loi sur les biens culturels.

SITE DE L’ÉPAVE

Tout prélèvement et déplacement d’objet, ainsi que toute action pouvant altérer l’épave sont formellement interdits par la Loi sur les biens culturels. Commet une infraction et est passible d’une amende toute personne qui contrevient à la Loi, ainsi que toute personne qui par son acte ou son omission en aide une autre à commettre une telle infraction.

Les plongeurs doivent utiliser l’une des trois bouées d’amarrage privées installées par la Société des récifs artificiels de l’Estuaire du Québec (RAEQ). Ces bouées, conformes au Règlement sur les bouées privées de la Loi sur la marine marchande du Canada, ont été autorisées par le ministère de la Culture et des Communications en vertu de la Loi sur les biens culturels.

L’épave de l’Empress of Ireland est accessible jusqu’à l’Action de Grâce, en octobre, date du retrait des bouées d’amarrage.

La Société des récifs artificiels de l’Estuaire du Québec (RAEQ) se dégage de toute responsabilité relative à l’utilisation des bouées et de toute autre activité au-dessus de l’Empress of Ireland.

Pour des raisons de sécurité, aucune bouée d’amarrage additionnelle ne sera tolérée sur l’épave. Les bateaux qui s’amarrent aux bouées doivent être de cinq tonneaux et moins et d’une longueur maximale de 30 pieds.

Les bouées étant de propriété privée, il est obligatoire de vous inscrire en vous rendant au siège social de la Société RAEQ au 22, route du Fleuve Ouest à Sainte-Luce, tél. : (418) 739-5271 ou à la marina de Rimouski-Est, tél. : (418) 723-0202. Cet enregistrement favorisera une meilleure gestion du site et une plus grande sécurité des plongeurs.

RECOMMANDATIONS EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ

L’emplacement de l’épave de l’Empress of Ireland est un lieu de plongée difficile pouvant comporter des dangers mortels. Il faut tenir compte de la profondeur de l’épave qui nécessite l’emploi de tables de décompression, de la présence de forts courants, d’une visibilité réduite, de la température de l’eau pouvant atteindre 4 degrés Celsius, de conditions de mer défavorables, de la distance séparant le site de l’épave de la côte, qu’elle renferme des structures pouvant même piéger le plongeur le plus expérimenté. Ces conditions commandent une extrême prudence ainsi que le respect des règles de sécurité en matière de plongée sous-marine.

Niveau d’expérience et de formation :

Le niveau minimum de formation recommandé pour plonger ce site est un cours en plongée sur épave d’une agence de certification reconnue accompagné du permis FQAS de classe C (conformément à la réglementation québécoise sur la plongée sous-marine – L.R.Q., c. s-3.1, a. 46.15).
Les plongeurs désirant explorer cette épave devrait détenir une solide expérience des techniques et protocoles de plongée sur épave.

Etre en excellente condition physique et mentale. Ne pas être sous l’influence de médicament, drogue ou alcool.

Vérifier avant toute expédition les conditions météorologiques (température, vent, marées, etc).

Établir un plan d’urgence pour chaque plongée.

Ne jamais laisser une embarcation abandonnée à la surface. Garder une personne suffisamment familière avec la plongée sous-marine à bord de l’embarcation (vigie), et déployer une corde de dérive avant que les premiers plongeurs sautent à l’eau.

Avoir un système de communication (radio, téléphone cellulaire ou un autre système efficace) ainsi qu’un GPS.

Respecter les lois et règlements en matière de navigation.

Compte tenu des risques pour la sécurité du plongeur et des dommages pouvant être causés à l’épave, il est fortement recommandé de ne pas pénétrer à l’intérieur de l’épave.

Le plongeur qui décide malgré tout de pénétrer à l’intérieur de l’épave devrait poser un fil d’Ariane, être familier avec l’utilisation du moulinet, le faire de façon progressive et avoir l’expérience et la formation requise (cours de pénétration d’épave).

Ne pas être dépendant de son compagnon de plongée. Il faut toujours plonger avec un compagnon mais chaque plongeur doit avoir les aptitudes pour plonger de façon complètement autonome.

Ne pas laisser les cordes et les lignes de moulinet sur l’épave. Aucune corde d’amarrage ou aucun autre équipement ne doit être abandonné sur l’épave par les plongeurs.

Toujours amorcer votre remontée sur une des trois bouées d’amarrage posée par la RAEQ afin de minimiser le risque de perdre des plongeurs en raison du courant et/ou du brouillard.

Toujours suivre la règle des tiers pour la gestion des gaz respirables.

S’assurer d’avoir de l’équipement redondant.

Toujours avoir à bord une trousse d’oxygénothérapie.

Rappelez-vous que vous êtes loin d’une chambre hyperbare. La plus proche disponible pour le public est à Lévis (environ 3 heures de route en ambulance).

Toute responsabilité quant à la sécurité incombe à chacun des individus fréquentant l’épave de l’Empress of Ireland. Le ministère de la Culture et des Communications du Québec décline toute responsabilité et ne peut donc être tenu responsable de la sécurité des personnes fréquentant ce lieu.

EN CAS D’URGENCE
  • Toute expédition de plongée doit être enregistrée avant le départ et signalée à la fin.
  • En cas d’urgence, contactez immédiatement la Garde côtière : canal 16 VHS, * 16 sur cellulaire
  • Centre de médecine de plongée du Québec – Urgence : 1 888 835-7121
  • Centre hospitalier de Rimouski, Urgence : 418 724-8554
À QUI S’ADRESSER ?

Pour toute information relative à la protection de l’épave, vous pouvez communiquer avec :

Ministère de la Culture et des Communications
Direction du Bas-Saint-Laurent
337, rue Moreault
Rez-de-chaussée, Bureau 12
Rimouski (Québec)
G5L 1P4
Téléphone : 418 727-3650
Télécopieur : 418 727-3824
drsbl@mcc.gouv.qc.ca


Michel Demers, Receveur d’épaves
Ministère des Pêches et Océans Canada
Protection des eaux navigables
101, boulevard Champlain
Québec (Québec)
G1K 7Y7
Téléphone : 418 648-5403
Télécopieur : 418 648-7640
demersm@dfo-mpo.gc.ca


Plongée sous-marine



Pour tous les détails consulter le site internet de DIVETECK


La Route bleue


Cette route fait partie du sentier maritime du Saint-Laurent, une voie navigable conçue pour les petites embarcations à faible tirant d'eau, surtout le kayak de mer. Il s'agit d'un réseau offrant mises à l'eau, arrêts d'urgence, aires de repos, services d'hébergement et d'alimentation ainsi que campings rustiques et commerciaux.

Site Internet officiel de la Route Bleue

Afficher la carte topographique des services locaux de La Route Bleue


La Route verte


La Route verte provinciale, c'est 4 000 kilomètres de voies cyclables balisées qui sillonnent les plus belles régions du Québec, incluant le Bas-Saint-Laurent.

La Route verte locale longe tout le territoire riverain de Sainte-Luce et les cyclistes peuvent utiliser les services municipaux disponibles à la Halte luçoise, au chalet de services de la plage de l'Anse-aux-Coques et à la halte Force 5. La Route verte traverse également la principale concentration d'unités d'hébergement et de restauration de Sainte-Luce.

Carte topographique des services locaux de la Route Verte


Attraits dans la région Rimouski-Neigette


Pour connaître tous les activités dans la région, nous vous invitons à consulter les 2 sites suivants :






AFFAIRES MUNICIPALES CITOYENS TOURISME LOISIR NOUS JOINDRE
Mot de bienvenue
Conseil municipal
Avis publics
Procès verbaux
Finances publiques
Règlements municipaux
Contrats municipaux et appels d'offres
Bulletin municipal Le Coquesillon
Ordures et recyclage
Urbanisme
Location de locaux
Famille
Organismes
Planification stratégique
Transport collectif et covoiturage
Terrains à vendre
Attraits et activités
Boutiques
Hébergement
Restauration
Infrastructures
Bibliothèques
Activités
1, rue Langlois
Sainte-Luce, Québec
G0K 1P0
418 739-4317

sainte-luce@sainteluce.ca